Pour choisir un logiciel de planning de restaurant, vérifiez d'abord qu'il applique la convention HCR (heures supplémentaires, repos, amplitude), qu'il gère les coupures et les services après minuit, qu'il relie le planning au pointage et à la préparation de paie, et comparez le prix sur douze mois selon qu'il est facturé par salarié ou par établissement. Testez-le sur une vraie semaine pendant l'essai.
Sans carte bancaire · votre SIRET suffit, 2 minutes · prix fixe par établissement
Un logiciel de planning se juge sur une semaine de service réelle, pas sur une démonstration. Voici ce qu'il faut vérifier, du plus éliminatoire au plus confortable.
En restauration, la convention des Hôtels, Cafés, Restaurants (IDCC 1979) fixe ses propres tranches d'heures supplémentaires, ses durées maximales et ses règles de repos. Un outil qui applique le régime légal par défaut (+25 % puis +50 %) donne des chiffres faux dès la première heure supplémentaire.
Comment le vérifier : planifiez un salarié à 42 heures et regardez comment l'outil répartit les heures au-delà de 35. Comparez avec notre calculateur d'heures supplémentaires.
Midi et soir avec trois heures de coupure, fermeture à 1 h du matin : c'est la semaine type d'un restaurant. Le logiciel doit compter un service 19 h – 0 h 30 comme 5 h 30 sur le bon jour, et alerter si l'amplitude de la journée dépasse la limite.
Repos quotidien de 11 heures, repos hebdomadaire, durée maximale sur la semaine et sur douze semaines : un bon outil prévient au moment où vous posez le shift. Un rapport mensuel arrive trop tard.
Le planning dit ce qui est prévu, le pointage ce qui a été fait. Si les deux vivent dans des outils séparés, l'écart se recalcule à la main en fin de mois. Vérifiez qu'un retard, une heure en plus ou une absence apparaissent directement face au shift prévu. Le détail est dans notre guide du logiciel de pointage pour restaurant.
« Export de paie » peut vouloir dire un simple total d'heures. Ce qu'il vous faut : les heures supplémentaires par tranche, les majorations de nuit, de dimanche et de jours fériés, les repas, les absences et les congés, dans un format que votre comptable ou votre logiciel de paie sait lire. Voir préparer la paie en restauration.
Les salariés doivent voir leur planning, recevoir les changements, poser leurs congés et proposer un échange sans passer par un groupe de messagerie. Si l'application salarié est pénible, l'équipe retournera à la photo du planning affiché en cuisine.
Deux modèles coexistent : par salarié et par établissement. Avec beaucoup d'extras et de saisonniers, le premier grimpe vite. Faites le calcul sur votre effectif réel, haute saison comprise. Notre page sur le prix d'un logiciel de planning détaille la comparaison.
Données isolées par établissement, convention propre à chacun, prêt de salariés d'un site à l'autre et vue consolidée pour le siège. Même avec un seul restaurant, vérifiez-le : changer d'outil au moment d'une ouverture est le pire moment.
Le planning contient des données personnelles : horaires, absences, parfois motifs d'arrêt. Hébergement dans l'Union européenne, chiffrement, contrat de sous-traitance RGPD disponible : demandez-les par écrit.
Un essai qui exige une carte bancaire, ou une démonstration sur des données fictives, ne dit rien. Entrez votre équipe, construisez la semaine prochaine, et comparez le temps passé avec votre méthode actuelle.
| Critère | Ce qu'il faut tester | Éliminatoire ? |
|---|---|---|
| Convention HCR | Un salarié à 42 h : répartition par tranche | Oui |
| Coupures et nuit | Un service 19 h – 0 h 30 | Oui |
| Alertes légales | Un repos de moins de 11 h entre deux services | Oui |
| Pointage relié | Un retard de 20 min visible face au shift | Non |
| Préparation de paie | Export lisible par votre comptable | Oui |
| Application salarié | Recevoir un changement, poser un congé | Non |
| Prix sur 12 mois | Effectif de haute saison, extras compris | Non |
| Multi-établissements | Deux sites, deux conventions | Selon projet |
| Hébergement | UE, contrat RGPD | Oui |
| Essai | Sans carte, sur vos vraies données | Non |
Shiftop a été conçu à partir de l'exploitation d'un restaurant. Il applique plus de trente conventions collectives, dont la HCR, gère coupures et services après minuit, alerte sur les repos et l'amplitude au moment où le shift est posé, relie planning, pointage et préparation de paie, et se facture par établissement, sans limite de salariés. Les données sont hébergées en Europe et l'essai dure 14 jours sans carte bancaire.
Ce qu'il ne fait pas : il n'édite pas les bulletins de paie. Il transmet les éléments variables à votre cabinet ou à votre logiciel de paie. Le détail est sur la page logiciel de planning pour la restauration.
Celui qui applique votre convention collective, gère les coupures et relie planning, pointage et paie, à un prix qui tient avec votre effectif de haute saison. Il n'y a pas de réponse unique : testez deux ou trois outils sur la même vraie semaine et comparez le résultat et le temps passé.
Non. Ce qui est obligatoire, c'est d'afficher les horaires et de décompter le temps de travail de chaque salarié dont l'horaire n'est pas collectif — ce qui est le cas de la plupart des restaurants. Un logiciel rend ce décompte fiable et facile à produire en cas de contrôle.
Pour une petite équipe stable, oui. Dès que les plannings changent chaque semaine, que l'équipe compte des extras ou que la préparation de la paie dépasse deux heures par mois, un tableur devient source d'erreurs. Notre [modèle de planning Excel](/modele-planning-restaurant-excel) est gratuit si vous voulez commencer par là.
Avec un outil adapté à la restauration, créer l'établissement, importer l'équipe et construire la première semaine prend moins d'une heure. Le gain se mesure ensuite chaque semaine : un planning qui prenait deux à trois heures se fait en une dizaine de minutes.
Non, et c'est même préférable : quand le pointage est dans le même outil que le planning, l'écart entre prévu et réalisé se calcule seul et alimente directement la préparation de la paie.