Un modèle de planning restaurant sur Excel s'organise en une grille avec les salariés en lignes et les jours en colonnes, deux créneaux par jour pour gérer les coupures, et une colonne de total hebdomadaire par salarié. Il convient à une petite équipe stable, mais ne tient pas le décompte légal du temps de travail.
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Vous cherchez un modèle Excel, et cette page est publiée par un éditeur de logiciel. Autant poser les choses : Excel fait très bien une partie du travail, et pas du tout le reste. Voici les deux.
Une feuille par semaine, pas une feuille pour l'année. Les semaines d'une année ne se ressemblent pas, et un fichier unique devient illisible en trois mois.
Dans chaque feuille :
C'est l'écueil classique. Un service 18 h – 2 h calculé par une simple soustraction donne un résultat négatif. La parade consiste à ajouter 24 heures quand l'heure de fin est antérieure à l'heure de début — autrement dit, tester le cas au lieu de soustraire directement.
Une pause non déduite gonfle le total hebdomadaire de plusieurs heures sur un mois. Prévoyez une colonne de pause par créneau et retirez-la du total.
Une couleur par poste, une bordure plus marquée sur le week-end, et le total hebdomadaire mis en évidence quand il dépasse la durée contractuelle. C'est le minimum pour relire son propre fichier trois semaines plus tard.
Excel construit une intention. Il ne sait rien faire des quatre points suivants — et ce sont ceux qui vous exposent.
Il ne prouve pas le temps de travail. Un planning dit ce qui était prévu. La loi demande le décompte de ce qui a été fait, individuel et quotidien. Un fichier modifiable sans trace n'a pas de valeur probante devant un conseil de prud'hommes.
Il ne connaît pas votre convention. Les seuils d'heures supplémentaires, les majorations de nuit, de dimanche et de jours fériés ne se calculent pas tout seuls. Vous les appliquez de tête, ou vous ne les appliquez pas. Notre calculateur d'heures supplémentaires fait ce découpage gratuitement, convention par convention.
Il n'est pas partagé en temps réel. Le fichier envoyé le dimanche est déjà faux le mardi. Chacun garde sa version, et les appels du matin servent à savoir qui travaille.
Il ne vous dit pas ce qui s'est passé. Le service qui a duré quarante minutes de plus n'apparaît nulle part. Il apparaîtra sur la fiche de paie, ou il n'apparaîtra pas du tout — les deux sont des problèmes.
Il n'y a pas de seuil universel, mais trois signaux reviennent toujours :
Tant qu'aucun de ces trois signaux n'est là, Excel suffit honnêtement.
Le support est libre. Ce qui est exigé, c'est le décompte individuel et quotidien du temps de travail réellement effectué quand les horaires ne sont pas collectifs. Un planning prévisionnel, quel que soit son format, ne remplit pas cette obligation à lui seul.
Le calcul brut au-delà de 35 heures, oui. La répartition par tranche de majoration selon votre convention collective, beaucoup plus difficilement — et c'est précisément la partie qui se conteste.
En prévoyant deux créneaux par jour et par salarié, avec leur propre colonne de pause, puis en additionnant les deux dans le total journalier.
Les documents permettant de décompter le temps de travail doivent pouvoir être présentés en cas de contrôle ; un an au minimum est la pratique courante, davantage en cas de litige possible. Un fichier local sans sauvegarde est un risque en soi.
L'essai de Shiftop dure 14 jours et ne demande pas de carte bancaire, ce qui suffit à couvrir deux cycles de planning complets et à comparer honnêtement avec votre fichier actuel.